Donnez-moi des ailes

Guérande

Donnez-moi des ailes,
J’aimerais tant être un ange
Je suis fatiguée dans ce corps épuisé
Qui refuse le sommeil
Quand c’est l’heure de dormir
Et qui tombe d’épuisement
Quand c’est l’heure des sourires

Alors tant qu’à veiller
Autant rêver en grand


Donnez-moi des ailes,
Et puis tant que vous y êtes
Une baguette magique
Parce que je ne vois pas
Ce qu’il faudra d’autre
Pour réveiller le monde
Et secouer les consciences

Alors tant qu’à secouer
Autant secouer très fort


Donnez-moi des ailes,
Est-ce que les anges
En voyant de là-haut
La Planète qui se déglingue
Se retrouvent en pleurs
De voir fondre nos glaciers
Pour notre indifférence

Alors tant qu’à pleurer
Autant crier très fort

Donnez-moi des ailes,
Quitte à être réveillée
J’aimerais tant être un ange
J’irais réveiller le monde
Et lui ouvrir le cœur
J’irais réveiller le monde
Et lui dire qu’y a urgence

Alors tant qu’à être plusieurs
Autant retrousser nos manches

Donnez-moi des ailes,
Celles du colibri
Puis rappelez-nous surtout
Que c’était une mauvaise blague
D’avoir cru que pour vivre
Fallait toujours espérer plus
De richesses et d’argent

Alors tant qu’à y croire
Autant rêver très haut

Donnez-moi des ailes,
Pour aller redistribuer
Juste assez d’Amour
Et juste assez de Douceur
Pour que chacun sur Terre
Ait assez pour vivre
Et respirer longtemps un air respirable

Un toit, un champ, et une raison d’y croire…

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