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  • annemarkyse

Le médecin

(Hommage à un confrère et un ami)



Vaille que vaille,

Il a choisi sa voie,

A ausculté nos cœurs,

Et écouté nos joies,


Vaille que vaille,

Il a prêté l’oreille

À nos respirations sifflantes

Comme à nos crises existentielles


Vaille que vaille,

Il était là de l’aube jusqu’au soir

Pour calmer nos douleurs

Et suturer nos âmes


Vaille que vaille,

Il a compris nos souffrances

Et guéri nos errances,

Lui, le témoin, lui le passeur,


Vaille que vaille,

Il était là pour les naissances

Et aussi pour les drames,

Pour les heures vides et aussi pour les pleines


Vaille que vaille,

Il s’est trouvé là,

À la croisée de bien des chemins,

À la naissance de bien des vies


Vaille que vaille,

C’est bien pour lui cette fois-ci

Que vont nos larmes

Et notre chagrin

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